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Rencontre Saray Camats

Saray Camats
Saray Camats travaille avec nous depuis 15 ans. Actuellement, elle est en charge du Département d’amélioration continue. Récemment elle a résidé deux mois en France afin d’apprendre les « systèmes d’amélioration continue », auprès d’une entreprise leader en France. Elle nous donne ses réponses sur les fonctions de son département ainsi que son expérience en France.



Raconte-nous la fonction de ton département?

“L’amélioration continue est un concept qui prétend améliorer les produits, les services et les procédés. Il y a beaucoup de méthodes différentes mais la méthode basique et fondamentale par laquelle toute entreprise doit commencer est la 5S. Que sont les 5S? Il s’agit d’une technique de gestion japonaise basée sur 5 principes simples . Elle débuta dans les années 60 avec pour objectif d’atteindre des lieux de travail mieux organisés, plus ordonnés et plus propres de manière permanente pour atteindre une meilleure productivité et un meilleur environnement de travail. Les 5S ont connu une ample diffusion et nombreuses sont les organisations de diverses natures qui l’appliquent. La raison du nom 5S vient des 5 étapes qui la composent et qui commencent toutes par S. Chaque S a un objectif mais il doit toujours considérer le consensus, la compréhension et la contribution du groupe.

ROS t’a récemment envoyé auprès d’une usine française de meubles?
“Oui. Nous avions des contacts avec un fabricant français de cuisines. C’est le premier plus important en France et s’appelle SALM. Sa marque la plus connu est “Cuisines Schmidt”, qui possède un réseau de boutiques propres partout dans le monde est notamment en Espagne.

Comment cela s’est-il passé?

Bien, notre équipe directive croit vraiment en l’amélioration continue, toutefois, quelconque entreprise qui a l’intention de progresser et de croître doit prendre en compte que sans l’amélioration continue elle ne pourra pas avancer. Cette entreprise française applique ce système déjà depuis 15 ans et grâce à notre contact, elle nous a donné la possibilité d’apprendre à ses côtés « in situ » en travaillant au coude à coude avec eux. Seule exigence « parlé français, lu et écris ».

La langue fut elle un problème?
Beaucoup de sacrifices. Quand Enric Ros me proposa d’aller deux mois en France, pour “travailler” à la SALM … je n’ai pas hésité une seconde… j’ai dit « OUI!! ». J’avais 7 heures de cours “quasi particuliers” en dehors de mes heures de travail par semaine sans compter les “devoirs”, soit 4 ou 5 heures à la maison de films, nouvelles… tout en français. Je dois remercier ma famille pour toute l’aide qu’elle m’a apporté et sans son soutien tout aurait été plus difficile.

Saray en SALM

Mes collègues de la SALM n’arrivaient pas à croire que j’ai commencé à étudier le Français au mois de février. (J’étais là-bas en septembre et octobre). Ils remarquaient également mes améliorations au jour le jour ainsi que ma prédisposition à l’améliorer. Il y a aussi la partie de gaffes avec la langue … mais je vous raconterais cela en d’autres occasions !!.

Que ramènerais-tu ou qu’implanterais-tu chez ROS que tu as vu là-bas?
Petit à petit…. Beaucoup de choses. Nous parlons d’une entreprise forte et avancée au niveau organisationnel. Tout possède son procédé et tout le monde le connaît. J’ai beaucoup apprécié le système de Résolution des Problèmes à tous les niveaux et ce qui m’a fasciné c’est sa devise : « Nous souhaitons être les meilleurs, triompher ensembles en nous respectant. » Une des bases de l’amélioration continue est de professionnaliser le capital humain de l’entreprise. Qui connaît mieux le lieu de travail que les propres travailleurs du lieu en question ?

Au niveau personnel, que rapportes tu de cette expérience ,autre que professionnellement?

Tu grandis comme personne, professionnellement et personnellement. Ton esprit s’ouvre vers un nouveau monde basé sur l’organisation et sur le capital humain, chose en laquelle j’ai toujours cru. Personnellement, tu t’enrichis. Tu apprends à relativiser les choses.

Au niveau personnel, que rapportes tu de cette expérience ,autre que professionnellement?
Tu grandis comme personne, professionnellement et personnellement. Ton esprit s’ouvre vers un nouveau monde basé sur l’organisation et sur le capital humain, chose en laquelle j’ai toujours cru. Personnellement, tu t’enrichis. Tu apprends à relativiser les choses.
 

Objectifs et défis actuels du département?
L’objectif est clair, nous savons où nous voulons aller. Nous devons élaborer le “Plan d’Action ROS”. Définir les objectifs à tous les niveaux et commencer à “travailler ensemble, pour être les meilleurs… ». Comme me disait un collègue de la SALM “Nous voulons être les meilleurs, réussir ensemble, respecter chacun”

A tes débuts chez ROS quels étaient tes objectifs et tes attentes?
Mes attentes ont toujours été d’évoluer et d’apprendre. En France, un de mes collègues me disait que j’étais une éponge et que je posais toujours les questions correctes, les bonnes questions. J’ai toujours été une personne active, exigente envers moi -même et qui n’a jamais eu peur des défis.
Es-tu en train de les atteindre?
Oui. Il faut dire que je fais beaucoup d’efforts et que je travaille beaucoup. Beaucoup de chutes vite relevées. Toutefois cette dernière expérience récompense le tout. Ce fut pour moi, au niveau personnel et professionnel, une expérience unique. Je remercie ROS pour la confiance qu’ils m’ont confiée ainsi que la SALM pour tout ce qu’ils ont fait pour moi. Souvent mes collègues en France me disaient que j’avais eu beaucoup de chance. Jamais auparavant ils n’avaient eu une « stagiaire » si spéciale, qui pouvait se documenter, se former et consulter à son aise dans toute l’entreprise.
Comment aimerais-tu voir l’entreprise dans 10 ans?
Nous allons travailler pour être les meilleurs… Je crois que nous avons l’opportunité d´être les meilleurs. Je crois que nous avons une réelle opportunité pour entre nous améliorer jour après jour. Notre produit fonctionne, notre capital humain a envie et nous avons tous l’envie d’améliorer, de travailler avec les meilleurs systèmes, plus organisés.
Comment conjugues- tu le travail avec ta vie personnelle?
J’ai la grande chance de partager ma vie avec une personne qui réellement partage, il n’est pas un simple collaborateur. Cela rend plus facile la conciliation entre vie personnelle et le travail.